La geste d'un 7 de carreau

Dimanche 6 juillet 2008

2008-07-06 13:25:57
C'est vrai, on peut ?
Je viens de voir qu'il était possible d'afficher sa photo. Je n'ai pas l'intention d'afficher de photo, d'ailleurs je n'ai pas de photo à afficher et je ne me trouve pas plus décoratif que ça. Mais tout de même, c'est rassérénant en ce bas monde virtuel de savoir qu'il y a encore un frame sweet frame où l'on peut accrocher sa photo, étendre son linge et chanter o sole mio une octave trop bas. Je vais refaire quelles chroniques tiens ...

Permalien | 1 commentaire |

Lundi 13 mars 2006

2006-03-13 09:21:28
un mars et ça repart

rien de tel qu'un titre con pour donner envie de rédiger un post. Non ?

Enfin, pour moi c'est comme ça que ça marche. Mais sinon, pas grand chose à raconter, trop jeune pour avoir de l'arthrite, trop vieux pour m'insurger contre le CPE. Reste la métaphysique, mais je ne sais si c'est vraiment un créneau pour moi. Ou alors causer de mes lectures, comme Owen ? Je viens d'acheter la biographie de Gainsbourg, mais c'est un pavé donc à raison de 10mn par jour dans le métro ce ne sera pas fini de suite. Mais un blog qui cause chanson ça peut être pas mal tiens. Je vais méditer là dessus.

Permalien | Ajouter un commentaire |

Mercredi 6 juillet 2005

2005-07-06 09:06:39
Rien de nouveau sous le soleil ...

dans la série "on nous prend vraiment pour des truffes", le CIO, après nous avoir servi à maintes reprises le plat de l'idéal olympique patati-patata, a voté sans hésiter pour la ville qui avait corrompu le plus de monde, et ce sans même prendre la peine de s'en cacher. <BR>

Si Rogge avait un minimum de ce sens de l'honneur dont il nous bassine les oreilles, il démissionnerait de son poste je crois ...

Permalien | Ajouter un commentaire |

Lundi 6 juin 2005

2005-06-06 10:13:02
je fais souvent ce rêve
étrange et pénétrant, d'un blogue dans lequel j'aurais des choses à dire. En même temps, je suis dans un bureau qui fait aussi office de sauna, des cables déconnectés viennent ôter tout lyrisme à la moquette rouge orangée qui sans celà aurait peut-être quelque chose d'espagnol ou même de brésilien et l'exposition d'art (?! Des tapisseries qui rappellent furieusement la moquette, mais accrochées au mur ... L'art naitrait-il de la verticalité ? Intéressant ça tiens, j'y réfléchis et je reviens chroniquer) du couloir en face a été otée pour cause de réfection. (ou de réflexion) Haussmann ne vaut rien sans Offenbach, je vous le dis.

Permalien | 1 commentaire |

Mercredi 25 mai 2005

2005-05-25 10:20:55
Tiens, si je faisais de la politique ...
bof, non, pas vraiment ma tasse de thé, trop fainéant pour être militant, trop provocateur pour être consensuel et trop peu convaincu de l'efficacité de la chose pour être enthousiaste. Mais bon, quand j'entends les chevaux de retour genre de Villiers ou Fabius s'efforcer pathétiquement de surfer sur le mécontentement des gens pour essayer de refaire surface d'un point de vue médiatique, ça m'énerve. Rien que pour ça j'irai voter dimanche tiens ...

Permalien | Ajouter un commentaire |

Jeudi 2 décembre 2004

2004-12-02 17:55:33
Tiens, un sondage

c'est bien les sondages, c'est vendeur. Moins que les tests de l'été mais c'est attirant tout de même.

Préférez-vous les blogues sérieux ou futiles ?

Qu'appréciez-vous en particulier dans les blogues ?

Si vous bloguez, pourquoi ?

Sinon, pourquoi pas ? (on ne me la fait pas ...)

 

Permalien | 5 commentaires |

Jeudi 19 août 2004

2004-08-19 10:47:44
dur d'être un héros

de ce côté-ci de la planète, nous chantait naguère Capdevielle.

Être exposé fugacement sous les feux (les sunlights diraient les djeunzs) de la rampe devient un jeu d'adolescent, des starlettes dépoitraillées et des bellâtres pectorisés viennent occuper la scène télévisuelle sous prétexte d'authenticité et de proximité avec l'obscur objet des désirs de directeurs de chaîne, j'ai nommé le public, qui détermine la sacro-sainte audience et les bénéfices qui vont avec.

Et le talent, dans tout ça ?

Permalien | 1 commentaire |

Mercredi 11 août 2004

2004-08-11 07:18:38
quand même

ce Lance Armstrong est ...

stupéfiant ! Voilà, c'est le mot que je cherchais ...

Permalien | 2 commentaires |

Dimanche 11 juillet 2004

2004-07-11 16:37:01
et alors

quel effet ça te fait de rester un trimestre sans bloguer ?

A dire vrai, rien de rien ...

 

Permalien | 2 commentaires |

Mercredi 31 mars 2004

2004-03-31 13:17:07
le premier devoir

du glandeur (et croyez-moi, je sais de quoi je parle !), c'est de ne pas déranger ceux qui travaillent ...

Mais bon, vu tout ce qui est produit (et pire encore, tout ce qui est gaspillé, dégradé, poubellisé, kleenexisé) de nos jours, et ce par un nombre de gens de plus en plus restreint (parce que, sérieusement, quelle proportion de la population active est payée plus pour remettre des sous dans le circuit que pour sa contribution effective ? De qui ne pourrait-on se passer ? Dans l'informatique en tout cas, pas de grand monde !), le travail est-il encore une valeur ?

Quelques maçons et charpentiers, quelques agriculteurs, une pincée de bons instits, une louche de profs (faut bien faire un peu d'élevage quand même), quelques conducteurs de carrioles, un artisan par ci par là, quelques louchebems (bouchers pour les béotiens qui n'ont pas entendu parler du louchebem :-) ), quelques boulangers parce qu'une baguette c'est sympa au petit déj, et vogue la galère.

Mais je vous promets qu'un consultant en systêmes d'informations, un trader, un joueur de foot professionnel ou un astronaute ça ne sert à rien de rien !

Permalien | 3 commentaires |

Vendredi 26 mars 2004

2004-03-26 18:26:19
Hé bé

c'est le grand retour de la vérole, ça n'a pas l'air rigolo du tout cette affaire ! Enfin, ceux qui la contractent sont en bonne compagnie : Nietzsche, Schumann, Blixen, Toulouse-Lautrec ...

Arte est quand même vraiment une chaine à part, ces soirées Théma sont vraiment enrichissantes je trouve.

Permalien | Ajouter un commentaire |

Mardi 23 mars 2004

2004-03-23 16:59:06
Toulouse, lost, lost ...

il nous manquera le petit taureau, un peu mysogine certes ("Rien n'est plus doux que les mains d'une femme dans la farine ..."), mais qui trouvait les mots qui sonnent avec l'accent de la Garonne.

Des chanteurs francophones, c'est celui qui sans doute savait le mieux créer une atmosphère : qui n'a pas été autour du ring de "Quatre boules de cuir", vu "le Cinema" sur l'écran noir de ses propres nuits blanches ou constaté qu' "Il y avait une ville" ?

Cette puissance d'évocation associée à un réel talent de poête et un souci perpétuel d'explorer d'autres voies musicales en faisait un des chanteurs les plus attachants de notre patrimoine. Mais t'en fais pas Claude, quand nous irons chanter pour le maçon il y en aura quelques unes qui seront de toi. Promis.

Permalien | Ajouter un commentaire |

Jeudi 29 janvier 2004

2004-01-29 17:38:57
nos amis les aliens

tout à l'heure s'est déroulé un événement qui m'a confirmé une fois de plus si besoin était que les plus forts joueurs d'échecs sont vraiment des êtres à part.

Le champion du monde, Vladimir Kramnik, qui a réussi voici trois ans à réaliser ce sur quoi beaucoup s'étaient cassés les dents, battre Kasparov, n'est guère connu du grand public. Un bref aperçu donc : c'est un grand gaillard de 1,96 m , brun, portant lunettes, plutôt nonchalant, d'un caractère assez placide et à l'ego nettement moins surdimensionné que celui de son principal rival. Il vient d'un patelin au bord de la mer Caspienne, Touapse, et est apparu assez brusquement voici une dizaine d'années, passant en deux ans d'une notoriété locale à l'élite mondiale.

 Son style de jeu pourrait s'apparenter à "attaquant du fond de court", c'est un joueur très solide qui soumet ses adversaires à une forte pression sur le long terme.

Bref, ce jeune homme (28 ans) plein de talent était confronté à forte partie : rien moins que l'équipe d'Allemagne qui avait pris la seconde place des dernières olympiades, sorte de championnat du monde par équipes de 4. Kramnik jouait donc quatre parties simultanément contre quatre forts grands-maitres internationaux, le titre le plus élevé que l'on puisse obtenir.

Après environ cinq heures d'un âpre affrontement, les trois premières parties s'étaient soldées par un résultat nul et il restait face au Dr Huebner, ancien n'5 mondial et spécialiste réputé en égyptologie et papirus. C'est avec maestria qu'il convertissait son avantage, remportant par la même le match contre une équipe qui s'est hissé au second rang mondial l'an passé, derrière l'ogre russe naturellement (si la Russie pouvait aligner trois équipes, elle monopoliserait sans doute le podium, le seul adversaire à sa mesure étant ... le reste du monde !)  

Je ne sais pas de quel bois ce type est fait, mais s'il en reste je veux bien un stère ou deux ...

Permalien | 1 commentaire |

Mercredi 28 janvier 2004

2004-01-28 13:49:57
pensées intimes ?

Et puis non, Brassens a raison (comme d'hab, ça doit être un poête) , mettre en plein soleil son coeur ou son cul c'est pareil. Je ne suis guère exhibitionniste du reste, mais à choisir , je crois que je préfère encore exhiber mon cul. Cette fois je cède la parole au beau Serge (l'autre figure de proue de mes préférences lyriques en somme, pas moyen de les esquiver ces deux là !) : "je vais pas tout déballer comme ça aussi sec ..."

Donc comme d'hab, léger , superficiel, un peu distrayant j'espère, pas trop creux je souhaite. Bah, un blogueur est par essence un velléitaire nombriliste dès lors qu'il n'est pas un exhibitionniste inavoué.

Permalien | Ajouter un commentaire |

Dimanche 25 janvier 2004

2004-01-25 14:07:54
à Lapointe de l'actualité

je pense à Boby :

"mais quand c'est que c'est dimanche,

je paye un croissant au chien

le chien lui il s'en fout

ça ou du pain ...

Mais le bourgeois qui passe

sur le trottoir d'en face

ça le fout en pétard

c'est rigolard

et je me marre

et j'en jouis jusqu'au lundi.

Le lundi je mendie ...

Bof ..."

Même sans habiter à Orly, c'est parfois triste le dimanche.

Alors les gaulois font des chansons.

Permalien | 4 commentaires |

Jeudi 8 janvier 2004

2004-01-08 16:21:55
Le maillon faible

Suite à la chronique d'Owen dédiée aux jeux TV ( http://owen.monblogue.com/2004/01/08#34548 ), j'ai eu envie de consacrer également une petite chronique à ce jeu particulier dans lequel Laurence Boccolini martyrise les candidats qui se fourvoient sur le plateau.

Rappelons-en brièvement le principe : dix candidats répondent à tour de rôle à des questions, pour un montant qui va crescendo, chacun ayant la possibilité à son tour de parole de mettre en banque l'argent déjà acquis et de recommencer une chaine de réponses de zéro. A la fin de chaque manche, un vote permet d'éliminer un des candidats restants, le départage en cas d'égalité étant assuré par le maillon fort, à savoir le candidat le plus brillant de la manche précédente.

L'animatrice consulte généralement deux ou trois votants afin qu'ils expliquent leur choix, ce qui peut donner lieu à des passes d'armes assez croustillantes. Elle fustige également les réponses les plus malheureuses avec un style qui n'est pas sans rappeler  le Nagui de "Que le meilleur gagne". 

Je m'intéresse au "maillon faible" parce que c'est un jeu très délicat à aborder d'un point de vue stratégique. Je me suis souvent demandé comment il faut y jouer si l'on est un excellent candidat (c'est-à-dire avec un vernis de culture vaste et étendu qui permet de répondre à des questions relativement faciles, mais sur des sujets très variés). C'est un peu la quadrature du cercle : si l'on montre trop ostensiblement que l'on est plus fort que les autres, on se fait éliminer avant la fin parce que redouté des autres, si l'on cache son jeu en répondant, sciemment si besoin, de manière erronée à certaines questions, on perd des sous!

C'est d'autant plus délicat que l'aspect psychologique et le sujet des questions rentrent en ligne de compte au moment d'éliminer d'autres candidats. Une erreur unique peut suffire, pourvu qu'elle porte sur une question qui semble évidente à plusieurs concurrents.

Il convient également d'être prudent avec les commentaires que l'on fait pour justifier l'exclusion d'autres adversaires : certains se sont vus éliminer pour s'être laissés aller à des réflexions peu amènes, mysogines par exemple.

Tout l'art de ce jeu consiste donc à jouer profil bas jusqu'à ce qu'il ne reste que trois candidats en lice, à banquer parfois, à répondre pour prolonger les chaînes rémunératrices et à commettre quelques erreurs pas trop compromettantes pour ne pas effrayer les foules sans pour autant être considéré comme un boulet.

Une fois qu'il reste trois candidats, la stratégie change. Il est alors utile d'être maillon fort pour pouvoir choisir quel candidat éliminer parmi les deux restants, mais aussi pour être certain de ne pas être choisi si les trois candidats restants votent les uns contre les autres de manière circulaire. Si jamais ce n'est pas le cas, il faut choisir parmi les deux restants celui qui a le plus de chances de ne pas vous avoir désigné comme maillon faible afin d'optimiser les chances de rester. Ainsi, il n'est pas rare de voir les deux plus faibles se liguer pour éliminer le dernier maillon fort.

 Ce n'est finalement que lors du tête-à-tête final que les masques tombent et que les candidats peuvent donner leur pleine mesure. Mais il s'agit donc d'un jeu où il faut être un peu comédien, un peu psychologue et , last but not least, de répondre aux questions !

 

Permalien | 2 commentaires |

Lundi 15 décembre 2003

2003-12-15 16:00:54
la rue Ketanou

un groupe bien sympa que je suis en train d'écouter , découvert via un collêgue qui écume les bars parisiens à l'écoute de toutes ces chansons qui, Coluche dixit, "ne passent pas à la radio parce qu'elles ont quelque chose à dire". Non que tous ceux qui y passent n'aient rien à dire mais dans certains cas, on se demande, tout de même ....

Bref, ça rappelle les Têtes raides, les ogres de Barback, Sarclo, ça accordéonne, ça gratouille de concert dans la bonne humeur

"C'est pas nous qui marchons pas droit,

c'est le monde qui va de travers .... "

Permalien | 2 commentaires |

Mardi 9 décembre 2003

2003-12-09 14:36:39
tiens, un blogue ...

   Ca y est, ça me revient, je me suis laborieusement lancé voici quelques mois, plein de bonnes intentions et fourmillant d'idées (par bonheur, la plupart des lecteurs, ne me connaissant pas de visu, n'ont qu'un faible aperçu de ma mégalomanie), dans la confection (que j'escomptais alors quasi quotidienne) de ce qui devait devenir une lucarne vers le monde, l'occasion de faire partager mes enthousiasmes (ah, Transformer ! Oh, la crême anglaise !), mes indignations (what, du Coca dans du Lagavulin ? Arrière, hérétique !) ou mes déceptions (pffff, se faire taper en demi-finale , et par les angliches en plus ...).

   Mais tout passe, tout lasse comme chantait l'autre, les idées redondent, le souffle et le soufflé retombent, le lyrisme avec. Et pourtant, je l'aime bien ce blogue. Bah, ça me reprendra peut-être, qui sait ?

Permalien | 1 commentaire |

Mardi 4 novembre 2003

2003-11-04 15:28:07
Errare humanum est

Arghh, cette émission sur la 6 est terrifiante : cinq ou six femmes plutôt jolies en train d'envisager diverses greffes et opérations pour avoir qui des seins, qui des fesses, qui un nez à leur convenance ... C'est quand même bizarre de vouloir choisir son anatomie comme on le ferait pour ses chaussures. Tout ça pour correspondre à je ne sais quel standard qui si ça se trouve ne sera plus du tout d'actualité dans quelque temps du reste.

J'en fais le serment ici même devant tous les lecteurs de ce blogue : je ne me ferai jamais faire un 90 B !

 

Permalien | 1 commentaire |

Dimanche 2 novembre 2003

2003-11-02 14:50:12
un blogueur sachant bloguer

doit savoir bloguer sans son chien. Certes ... Mais comment font les blogueurs qui n'ont pas de chien ?

Ils écrivent leur espoir d'avoir un chien ou leur désespoir de n'en avoir pas, selon qu'ils considèrent le verre comme à moitié vide ou plein ? Ils s'imaginent un cyberchien dont ils peuvent se passer à leur guise ? Ils vont faire un tour à la SPA locale , regardent avec des yeux enamourés les cockers (plutôt genre Bill que Joe) qui leur rendent bien et finissent par se barrer, le regard un peu vague en décrétant que "ça ne tiendra jamais dans un deux pièces" ?

Permalien | 1 commentaire |

Articles 1 à 20 sur 74

Pages: 1 | 2 | 3 | 4 |

 

Catégories

 

Un blogue de :
nain jaune
nain jaune